Alpes – Sortie n°7

Col de La Forclaz de Queige – Signal de Bisanne –
Col des Saisies – Col de la Lézette – Col de la Legette
Col des Saisies.

Mardi 25 août / Distance 96 km / D+ 2401 m / 6h29

Après une journée de repos, j’attaque une de mes plus grosse sortie de mon séjour avec une boucle qui passera cette fois-ci par le Massif du Beaufortin avec le Col de la Forclaz de Queige, le Signal de Bisanne, le Col des Saisies et le Col de Lézette. J’ajouterais même un autre col… J’invite ma petite famille à me rejoindre pour un pique-nique au Signal de Bisanne afin de profiter d’un panorama exceptionnel qui nous était promis. Mon plan allait être un peu bousculé… en effet, météo ensoleillée mais une foutue ribambelle de nuages se sont accrochés comme des sangsues durant une bonne partie de la journée sur les sommets des massifs entre 1600 et 1900 m, justement à la hauteur du Col des Saisies et du Signal de Bisanne !

Col de la Forclaz de Queige

Je pars vers 8h. Direction Ugine, comme toujours depuis le début de mon séjour, j’emprunte la piste cyclable que j’apprécie de plus en plus. C’est même très agréable car c’est un long faux-plat descendant. Je longe ensuite la D1212 en empruntant la D129 puis l’enjambe peu après en franchissant un pont. Je remonte dans l’autre sens la Vallée de l’Arly par la D67, atteins l’Île pour enfin me trouver au pied de la première ascension du jour : le Col de la Forclaz de Queige.

À l’entrée du pont qui enjambe la D1212.
Depuis l’Île, on devine l’endroit où se trouve le Col de la Forclaz de Queige.
Profil du Col de la Forclaz de Queige.

C’est une ascension pas très longue mais teigneuse qui m’attend : 6,8 km à 7%. Dès les premiers lacets, on est bien en prise avec la pente. Quelques beaux points de vue sur Ugine, avec le sommet du Mont Charvin juste au-dessus et les contreforts de la Dent de Cons du côté de la Vallée de l’Arly, me font oublier l’effort. Mais je constate aussi, comme au début de mon séjour, que des nuages s’accrochent sur les sommets et qu’il n’y a pas un pet de vent pour les chasser… misère, ils vont encore me gâcher la vue et mes photos !

La route s’élève rapidement… le Mont Charvin joue à cache-cache.
La Vallée de l’Arly avec Marthod sur les flancs de la Dent de Cons.

Je poursuis mon ascension, j’ai gardé mon coupe-vent car il fait un peu frisquet dans ce versant orienté Nord mais je transpire bien car les passages sont souvent autour des 8-9%. Je gère tranquillement car je garde en tête qu’il y a encore d’autres ascensions à enchaîner derrière !

Le revêtement est moyen mais tranquillité absolue !

Encore quelques lacets, des virages et le Col de la Forclaz de Queige se révèle soudainement. Il y a même une légère descente qui me dépose au pied du panneau à 871 m d’altitude. Voilà mon premier objectif accompli. J’aurais aussi grimpé les 3 cols de la Forclaz « routiers » répertoriés dans les Alpes, en plus de celui de ce jour, je peux donc ajouter celui de Montmin (1150 m) réalisé 2 jours plus tôt et celui se situant dans le Valais Suisse (1526 m) réalisé en 2009.

Ce panneau est trompeur, on n’est pas tout à fait au col qui se trouve 200 m plus loin.
Le vrai panneau mais il manque 1 mètre par rapport à l’altitude IGN.
L’arrivée du versant qui part de l’Île ou de Ugine.
L’arrivée du versant qui part de Queige ou de la D925.

Après une courte pause, je bascule dans l’autre versant – tout aussi costaud – mais au bout de 2 km, je me heurte à un panneau « route barrée » ! Purée, ce n’était pas prévu au programme ! Il y a une déviation qui a été mise en place mais je ne sais pas trop où elle va me mener et surtout j’ai peur de gaspiller du temps et des forces dans ce détour. Tant pis, je contourne le panneau, on verra bien si je peux passer. Au bout de 600 m, je dois stopper face au problème : un énorme arbre s’est abattu en travers de la route (suite aux gros orages de la veille) et la DDE s’affaire à le dégager. Elle avait déjà bien avancé, ça pourrait passer mais je dois attendre que le gars qui surveille le chantier (un autre gars tronçonnait le reste de l’arbre au-dessus de la chaussée) se tourne vers moi pour pouvoir lui demander si je pouvais passer. Ah ça n’a pas manqué, il me passe une ronflée et me menace de me faire faire demi-tour ! Je fais le pauvre cyclo en vacances qui se retrouve coincé et qui ne sait pas trop comment faire. Ouf, face à mon air chagrin, il me laisse passer. Je le remercie et file sans demander mon reste. Je reprends sereinement ma descente et atterris à Queige au fond de la Vallée du Doron.

Queige.

Le soleil a du mal à atteindre le fond de cette profonde vallée et il y fait assez frais. Je prends à gauche la D925 pour la remonter. La pente est légèrement soutenue, je suis souvent autour des 3-4%. Je choisis un rythme tranquille pour ne pas y laisser trop d’énergie. Au bout de 3 km, après avoir franchi le Pont de la Louie, la vallée s’élargit et au niveau de Villard-sur-Doron, laisse apparaître des champs et des prés. Ce joli décor est éclairé par les rayons du soleil qui sont enfin arrivés à atteindre le fond de la Vallée du Doron.

Montée des Saisies

Peu après Villard-sur-Doron, j’arrive au pied de ma seconde ascension : le Col des Saisies. Il existe de nombreuses variantes, toutes très dures, pour atteindre le Col des Saisies mais aujourd’hui je choisi la montée au profil le plus régulier : par la D218b avec ses 15,5 kms d’ascension à 7% réparti sur 980 m de D+. Je tombe le coupe-vent, il fait chaud d’un seul coup mais je ne peux que constater que les nuages sont toujours accrochés à la montagne autour des 1500 m. C’est parti pour une belle grimpette.

Profil du Col des Saisies.
Pied du Col des Saisies depuis la D925 via la D218b.

Je trouve facilement un rythme qui me convient bien et il y a un super truc que je trouve rarement dans toutes les ascensions alpestres que j’ai déjà réalisées : une pente très régulière qui tourne autour des 7%, parfait pour mon moteur ! Je me fais plaisir, je pourrais grimper des heures comme ça, je profite du moment, les lacets s’enchaînent, la température – environ 24°C – est idéale en cette fin de matinée et une circulation étonnamment tranquille.

Au bout de 7,8 km, un replat se présente au lieu-dit appelé « Chemins du Baroque » avec une petite cascade sur la gauche, encore quelques mètres et le panorama se dévoile : le joli village de Hauteluce qui surplombe la Vallée du Dorinet et tout au fond la pointe empanachée du Mont Blanc, malgré les nuages, la vue est superbe. Quelque part dans les nuages devrait se trouver le Col du Joly (1989 m). Sur ma droite, je peux aussi admirer le Vallon de l’Argentine qui mène au Cormet d’Arêches (2109 m) ou au Col du Pré (1703 m). Je devine aussi, un peu plus à gauche, le Défilé d’Entreroches qui abrite la route qui mène au Col de Méraillet (1605 m) puis au Cormet de Roselend (1968 m). Devant la possibilité alléchante de grimper tous ces cols, je me promets de revenir une autre fois dans la région !

Le replat des Chemins du Baroque.
Le Vallon de l’Argentine qui donne accès au Col du Pré et/ou au Cormet d’Arêches.
Hauteluce, le Mont Blanc joue à cache-cache.

Après ce bref replat, j’ai droit à une petite descente en direction de Hauteluce, jusqu’à un virage qui part à gauche et qui me dirige vers la partie finale de mon ascension vers les Saisies. La route serpente maintenant au milieu des pâturages et des chalets disséminés un peu partout. La Station des Saisies apparaît dans un lacet, c’est à ce moment que ma petite famille me rejoint en voiture, le timing est presque parfait !

De tranquilles lacets dans le final du Col des Saisies.
Plein de fils moches… mais la façade est jolie !
Le Mont Blanc a décidé de rester au lit !
Station des Saisies en vue.
Station des Saisies, assez jolie, pas de tours en béton !

Signal de Bisanne

À l’entrée de la station, je prends une route (D123) à gauche pour attaquer la partie finale de mon ascension, non pas au Col des Saisies mais au Signal de Bisanne. Nous avions convenu avec mon épouse de pique-niquer au sommet afin de profiter de la vue exceptionnelle qui nous attendait… mais notre plan allait tomber à l’eau ! Et oui, ces fameux nuages qui restaient accrochés à la montagne autour des 1500-1600 m, et bien ils étaient toujours là !

Depuis le bas de la Station des Saisies, on aperçoit le Mont Bisanne.

Je continue à grimper et me retrouve bien entendu dans une belle purée de poix ! Je fais un court arrêt pour enfiler un coupe-vent car la température avait chuté d’un seul coup aux alentours de 12°C le tout accompagné d’un petit vent polaire (qui malheureusement n’aide pas vraiment à chasser ces maudits nuages). J’en profite aussi pour mettre en route mes éclairages pour bien me faire voir des voitures et camions.

Sur la carte, j’avais l’impression que ce n’était pas loin mais il me faut m’employer un peu avec 2,4 km à 6% de moyenne pour atteindre une bifurcation à droite qui marque le pied de l’ascension finale vers le Signal de Bisanne. Mon épouse, les enfants et mon chien (qui se dégourdissait les pattes au milieu d’un pré) m’attendent à cet endroit. Vue la météo peu engageante et l’étroitesse soudaine de la route qui ne rassurait guère mon épouse, nous changeons notre plan : je termine mon ascension puis je les rejoindrais plus bas aux Saisies où il y avait quand même du soleil pour pique-niquer.

Je reprends ma grimpette et j’allais me prendre une sacrée dérouillée ! La pente se fait vite insistante avec 800 m à 10,5% puis propose un menu infâme avec 1 km à 11.5% jusqu’au sommet ! À mi-parcours, la route taille de manière sinueuse mais au plus droit dans la pente, pas de lacet pour relâcher mon effort qui est intense, je souffle très fort… puis STOP ! Je manque de me vautrer sur le bas côté car la tête et les yeux font au moins 3 tours de toupie ! Pfiou, il s’en est fallu de peu pour que je me fasse bêtement mal. Je pense que mon effort n’a pas supporté un subit coup de fringale associé à l’altitude (1900 m). Je m’enquille 2 pâtes de fruit et une barre de céréale, bois un bon coup, fais un coucou aux chevaux venus s’inquiéter de ma santé puis au bout de 3 minutes, ayant repris mes esprits, je repars tranquillement. C’est bon, au milieu d’un tintamarre de cloches que faisaient sonner un énorme troupeau de vaches, j’atteins le Signal de Bisanne à 1934 m d’altitude.

Une pente à plus de 10% de moyenne !
Un nuage s’éclipse, vite une photo sur le panorama au Nord.
Dans les derniers hectomètres. Les Saisies sont tout en bas.
Signal de Bisanne à 1934 m. Derrière les nuages, normalement… c’est le Mont Blanc !
Le Mont Bisanne culmine à 1941 m.
La partie Est où se trouve le point culminant.
La partie Ouest, qui se trouve aussi surélevée, où se trouve le restaurant d’altitude.
Malgré la fraîcheur, les vaches se plaisent bien à cet endroit…
… on comprend quand on pense qu’elles profitent de ce magnifique panorama toute la journée !

Malgré les nuages, j’arrive à faire quelques photos mais je suis déçu de ne pas avoir le Mont Blanc que j’aurais du me prendre en pleine poire ! Je profite quand même de l’instant car avec cette position extraordinaire, le Signal de Bisanne offre la sensation de se trouver sur le toit du monde !

Allez, demi-tour pour revenir à la Station des Saisies où une température plus clémente et un bon pique-nique en famille m’attendent.

Col des Saisies

Après m’être bien restauré, je reprends ma route. Doucement, c’est que les cuisses ont malheureusement eu le temps de refroidir ! Je monte vers le haut de la Station des Saisies pour aller chercher le Col des Saisies mais au lieu d’aller vers le point le plus haut, je prends – au niveau de l’église – une petite route qui va me faire redescendre quelques mètres et me déposer au pied du VRAI col géographique du Col des Saisies à 1633 m d’altitude !

Le col se trouve aussi à l’entrée du Stade Nordique Olympique, théâtre des épreuves olympiques de ski de fond et de biathlon en février 1992. 78 médailles ont été distribuées à cette occasion.

La rue principale de la Station des Saisies bien déserte !
L’église des Saisies. Prendre la petite route qui descend juste à côté…
… pour chasser le véritable point géographique du Col des Saisies – altitude 1633 m.
L’entrée du Stade Nordique Olympique.
C’était en 1992… depuis la France n’a plus organisé de JO !

Cols de la Lézette et de la Legette

Demi-tour, je remonte à nouveau vers le haut de la station puis prends une petite route qui grimpe vers mon mon prochain objectif : le Col de la Lézette – 1786 m. Je suis désormais chaud et pour pas trop cher, je peux m’offrir ce nouveau col avec 1,7 km à 7,5% de moyenne. Il y du monde au col, les gens se prélassent sur la terrasse d’un restaurant ou se baladent au milieu des alpages.

La route se transforme en piste… et elle est très bonne… chouette, ce n’était pas trop prévu mais je vais pouvoir chasser le col suivant, celui de la Legette – 1776 m. La cueillette est très facile puisque je dois seulement descendre 700 m une légère pente. Juste une petite déception : le côté Nord est plongée dans une vraie purée de poix et masque totalement la vue sur le Mont Blanc.

Les nuages sont passés au-dessus du Signal de Bisanne !
Profil des Cols de la Lézette et de la Legette.
Col de la Lézette – 1786 m.
Col de la Lézette – 1786 m. C’est quand même plein de bagnoles !
Restaurant et alpages au Col de la Lézette – 1786 m.
Entre le Col de la Lézette et le col de la Legette. On aperçoit la pointe du Mont Charvin.
Col de la Legette – 1776 m. Vue sur le Mont Blanc encore ratée !
Col de la Legette – 1776 m. Au fond, la Chaîne des Aravis.

Je fais une fois de plus demi-tour, redescend jusqu’à la Station des Saisies pour cette fois-ci prendre à droite, rouler 100 m et pointer le Col « officiel » des Saisies, celui à 1650 m et que tous les cyclos connaissent bien mieux !

L’arrivée du versant Nord du Col des Saisies.
Le panneau « officiel » du Col des Saisies – 1650 m.
Un final magnifique.

Les nuages se sont un peu élevés et laissent passer franchement les rayons du soleil. Le beau temps s’est enfin installé et la température est très agréable. Je savoure d’autant que la suite de mon parcours consiste pratiquement en une longue descente jusqu’à Ugine suivi du faux-plat montant sur la piste cyclable jusqu’à Faverges. J’emprunte d’abord la D218b que je quitte rapidement pour filer à gauche sur la D71a jusqu’à Crest-Voland.

Panorama sur la Chaîne des Aravis.
Vue sur la Chaîne du Bargy au Nord.
En se retournant, le Col de la Lézette où j’étais là-haut un peu plus tôt.
Dans la descente vers Crest-Voland, le Mont Charvin joue les timides.
Des jolis petits chalets comme celui-ci, il y en a des milliers dans la région !
On devine nettement la montée du Col des Aravis.
Crest-Voland, très joli village.

À Crest-Voland, je ralentis mon allure pour profiter de ce très joli village bien mis en valeur par des milliers de chalets assez chouettes. Il est facile d’imaginer que les superbes vues sur la Chaîne des Aravis et les Gorges de l’Arly attirent sans aucun doute beaucoup de monde que ce soit en hiver ou en été. En attendant, je m’en prends plein les mirettes !

En traversant Crest-Voland, j’emprunte par la même occasion l’itinéraire touristique des Balcons de l’Arly (D71). Mais emporté par la descente, je rate bêtement la bifurcation à gauche, plonge dans les Gorges de l’Arly, m’en aperçoit un bon kilomètre plus bas, fais demi-tour, remonte le tout – c’est du 8%, les cuisses refroidies couinent un peu, puis retombe sur le bon chemin. C’est une petite route tranquille et très agréable qui va me mener à Cohennoz. Je me taperais quand même une petite bosse à la sortie de ce dernier mais rien de bien méchant.

Panorama sur le Mont Charvin.
Chaîne des Aravis.
Encore des nuages sur le Col de l’Arpettaz.
Les Gorges de l’Arly sont impressionnantes.
Cohennoz. Vue sur le début des Gorges de l’Arly.

Quelle belle descente, j’y prends du plaisir, c’est aussi un peu la récompense après tant d’efforts ! Je retombe sur le croisement qui se trouve dans le Col de la Forclaz de Queige que j’ai grimpé ce matin. La boucle est bouclée, il me reste plus qu’à me laisser descendre vers Ugine du côté de l’entrée des Gorges de l’Arly. J’en profite pour aller y jeter un coup d’œil. Comme je m’y attendais, la route est barrée depuis qu’une partie de la route des Gorges de l’Arly a été emportée par l’Arly début mai 2015. Je remonte le boulevard qui longe l’énorme usine d’aciérie électrique. Les cheminées crachent de la fumée noire, c’est très moche et sûrement polluant, même si ça créé des emplois, je m’interroge pourquoi on a construit ce type d’usine en plein milieu des Alpes !

Bifurcation dans le Col de la Forclaz de Queige, j’y suis passé ce matin.
Je descends direct sur Ugine.
L’aciérie électrique d’Ugine. Très moche !

Je reprends la piste cyclable et termine tranquillement et très bien physiquement ma belle randonnée non sans jeter un dernier coup d’œil en arrière sur le Signal de Bisanne que je peux apercevoir nettement depuis le fond de la vallée. Une dernière surprise : m’ayant aperçu depuis la départementale lors de leur retour en voiture, j’ai eu droit à une petite visite de la part de ma femme et mes enfants qui m’ont salué à un point d’entrée de la piste cyclable ! Voilà un coucou sympa qui clôt une chouette journée !

Sur la piste cyclable, vue sur Mont dessous et dessus, premier contrefort du Col de l’Arpettaz.
Un petit regard en arrière… j’étais tout là-haut, à 1941 m d’altitude !

  • Sortie n°1 / Col de l’Épine – Col des Essérieux
  • Sortie n°2 / Col de Tamié – Collet de Tamié – Col du Vorger – Bonus : Abbaye et Fort de Tamié
  • Sortie n°3 / Col de l’Arpettaz
  • Sortie n°4 / Col des Essérieux – Col du Marais – Col de Plan Bois – Col de l’Épine
  • Sortie n°5 / Col de Leschaux – Crêt de Châtillon – Pas de l’Echelle
  • Sortie n°6 / Col de la Forclaz de Montmin – Col de Bluffy
  • Sortie n°7 / Col de la Forclaz de Queige – Signal de Bisanne – Col des Saisies – Col de la Lézette – Col de la Legette
  • Sortie n°8 / Col de Pré Vernet – Col des Contrebandiers – Col de Bluffy
  • Sortie n°9 / Col des Essérieux – Col du Marais – Col de la Croix Fry – Col de Merdassier
    Col des Aravis (récit à venir)
  • Sortie n°10 / La Sambuy (récit à venir)

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