Alpes – La Roche-sur-Foron / Cols des Fleuries, des Glières et de la Colombière

Col des Glières en duo…

Samedi 6 juin 2020

Lever 8h. La première chose que je fais en me levant est de jeter un coup d’œil à la fenêtre… misère, le temps est bien gris et humide ! C’est que ça ne va pas arranger nos affaires… en effet, ce second jour de notre week-end, à mon beau-frère Sébastien et moi, est consacré à la plus grosse sortie : un enchaînement Col des Fleuries, Col des Glières et Col de la Colombière.

Après la journée bien humide de la veille, on aimerait bien faire la sortie du jour au sec ! Je consulte l’appli de Météo France pour me faire une idée du temps à venir… un petit brun d’optimisme est de mise car des éclaircies sont annoncées mais en montagne, c’est toujours de l’incertitude, ça peut vite tourner en mode pourri ! On décide d’y aller tout en adoptant un plan B : on fait ce matin un enchaînement Fleuries/Glières + retour au logement et l’après-midi, on pourrait rejoindre le Grand-Bornand en voiture pour faire l’ascension du Col de la Colombière. Pas top, mais il faut s’adapter pour que ça reste un minimum du plaisir.

On se prépare tranquillement mais au moment de partir, il se met à pleuvoir ! On attend un bon quart d’heure que l’averse se termine. Au bout de ce laps de temps, il reste quelques gouttes, tant pis on se lance. Finalement, c’était bien les dernières de la matinée tout descendant de St-Six vers la Roche-sur-Foron. Ouf, nous démarrons au sec depuis le centre de la Roche-sur-Foron, notre première ascension du jour avec celle du Col des Fleuries.

Col des Fleuries

On ne grimpera pas la totalité du Col des Fleuries puisque nous zappons les 765 premiers mètres mais on ne se reprochera rien car on a déjà eu une journée bien remplie hier et une bonne est à venir ce jour. Donc ce sera 8,3 km à 4,5%. Situé à 930 m d’altitude et après avoir étudié son profil assez doux, il ne devrait pas nous poser trop de problème.

Et ça été effectivement le cas, la pente est très régulière et sur de larges lacets, on s’élève tranquillement sur les hauteurs de la Roche-sur-Foron en suivant la D2 pour se retrouver dans un milieu champêtre très agréable. Le passage le plus difficile la montée – 2 km entre 6 et 7% – passe comme une lettre à la poste. De plus, on roule en dedans pour s’échauffer correctement et voir si les jambes et le corps vont répondre aujourd’hui suite à nos efforts de la veille. Tout roule ! C’est encore plus cool car on peut voir que les nuages sont assez hauts et n’empiètent pas sur les sommets environnants, c’est bon signe ça…

Col des Fleuries. Le panneau indique 920 m… pour IGN et le Club des Cents Cols, c’est 930 m !
Les sommets marquants à l’Est du Col des Fleuries.

On atteint sans trop s’en rendre compte le Col des Fleuries. Allez, le premier col est in the pocket, clic-clac photos souvenirs avec le panneau et c’est parti dans la descente sur l’autre versant jusqu’à Thorens-Glières.

Dans la descente vers Thorens-Glières, on aperçoit le Vallon de la Fillière, pied de l’ascension du Col des Glières.

Col des Glières

Après une belle descente de 5,6 km, nous voilà à Thorens-Glières. Nous allons attaquer un sacré morceau : le Col des Glières situé à 1445 m d’altitude. Long de 14,1 km avec 824 m de D+ à 6,5% de moyenne, c’est l’un des épouvantails de la Haute-Savoie avec son passage dantesque de 6,9 km à 9% de moyenne ! C’est aussi une belle occasion de découvrir le fameux Plateau des Glières qui fut un haut lieu de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Depuis Thorens-Glière, on débute par la partie facile : jusqu’à Nant-Sec/le Vernet en passant par Usillon, près de 4,7 km seront rapidement parcourus puisque le dénivelé excède à peine les 100 mètres. Le calme avant la tempête d’autant que le Vallon de la Fillière que nous remontons est très joli. Mais on peut apercevoir que le fond du vallon bute sur les pentes très escarpées des contreforts du Plateau des Glières… Pendant ce temps, de belles éclaircies ont fait leur apparition, la température se réchauffe, le spectre des risques d’averses s’est éloigné et nous laissera finalement tranquille pour le reste de la journée, voilà un bon point de résolu !

Le Vallon de Fillière.

Les véritables difficultés débutent exactement au hameau du Vernet quand la route part à gauche… avec un pourcentage moyen de 9% sur 6,9 km avec une succession d’une dizaine d’épingles. C’est dur, mais les virages sont plats (en prenant à l’extérieur !), la pente est très régulière sur un bon asphalte (refait à neuf en 2018 à l’occasion du passage du Tour de France) et l’ascension se fait globalement à l’ombre d’une forêt. Seb et moi grimpons à un rythme régulier en veillant à bien doser notre effort. Je me sens bien et je suis épaté par la forme de Seb, lui qui n’aime pas trop les montées raides. Après celle des Annes la veille, il accuse bien le coup.

La fin de cette infernale partie est ponctuée par un point haut qui est atteint à 1393 m où je situerais plutôt le Collet décrit ci-après. Une courte mais pentue descente (480 m à 8%) nous déposera au Collet – 1354 m (le Club des Cents Cols le situe à 1330 m !). Un petit incident marquera cette descente.

Le point haut avant la descente, c’est plutôt là que je situerais le Collet !

Ébloui par le magnifique décor qui s’ouvre sur les sommets environnants comme l’enchaînement des Pointes de Puvat, de l’Ovine, de la Balme et de la Québlette, je ne remarque pas quelques petites roches qui sont au milieu de la chaussée… ma roue avant saute violemment sur l’une d’elle, pas de chute ou de crevaison mais ma caméra GoPro, qui se trouvait dans ma petite pochette de cadre qui n’était pas fermée correctement, décide de se faire la malle !

Le temps de freiner, me voilà 100 m plus bas, je remonte aussitôt pour la récupérer. Je retrouve le boitier de protection intact mais… vide ! Argh, comment ça se fait ? Pourtant le clip était bien fermé ! Le choc du boitier sur la route a réussi à le déverrouiller, c’est vraiment pas de chance. Avec Seb, on cherche la caméra qui a du dévaler dans le contrebas de la route qui est bien abrupte à cet endroit. Repérée, ouf, elle se trouve à environ 3 mètres. Je descends prudemment et récupère la belle. Aucun bobos à part une petite rayure sur l’écran, je respire un bon coup, c’est un cadeau de mon épouse 😀 !

La descente qui mène au Collet homologué par le Club des Cents Cols.
J’ai retrouvé ma caméra en contrebas derrière le parapet…

On n’a pas perdu trop de temps dans cette affaire, on reprend notre route. Il ne reste alors plus que 2 km avec une bonne remontée de 830 m à 7,5% pour atteindre le Plateau des Glières puis un final n’excédant pas les 2,5% (ouf !) pour rallier le Col des Glières à 1445 m d’altitude. Nous sommes très content de notre seconde ascension qui s’est déroulée sans que nous n’ayons à trop souffrir comme nous le craignions.

Un sacré col dans la musette !
Heureux !

 

Et nous profitons du décor qui est superbe : depuis une terrasse située juste à côté du panneau et d’une table d’orientation, nous pouvons admirer le Plateau des Glières et la Montagne des Auges qui le surplombe. Le véritable point géographique du Col des Glières est situé à 1425 m, en contrebas de la route à mi-chemin entre le parking et le Monument national de la Résistance. Bon, je n’irais pas chercher le col géographique, c’est que l’on a encore du pain sur la planche.

Le véritable point géographique du Col des Glières est situé à 1425 m, en contrebas de la route à mi-chemin entre le parking et le Monument national de la Résistance.
Col des Glières – vue en direction du Sud.
Col des Glières – vue en direction du Nord.
Col des Glières – vue sur quelques sommets marquants qui dominent le Plateau des Glières.
Col des Glières – panorama sur la Montagne des Auges.

En effet, les belles éclaircies sont bien installées, donc on repasse au plan A : celui de continuer notre enchaînement directement avec celui du Col de la Colombière. Seulement, en pensant revenir au logement à St-Sixt pour la pause déjeuner, nous n’avons pas pris nos casse-croûtes. Avec juste quelques barres de céréales et pâtes de fruits, il va falloir trouver un endroit pour acheter à manger et se remplir correctement l’estomac (et ce ne sera pas à la Maison du Plateau située à côté, qui n’a pas encore ouvert pour la saison touristique).

Mais avant cela, notre passage par le Col des Glières n’est pas terminé et avant d’entamer une véritable descente sur l’autre versant, il nous faut passer par un secteur spécial : une piste longue de 2 kilomètres ! Le Tour de France ainsi que les participants de l’Étape du Tour l’ont empruntée en 2018 mais je savais aussi au travers de récits trouvés sur la toile qu’elle était cyclable en vélo de route.

C’est parti pour un petit bout d’aventure en espérant tout de même ne pas connaître de crevaison. En effet, gardons à l’esprit que c’est une piste de montagne : l’hiver était encore là il y a quelques semaines et on n’a pas bénéficié du nettoyage/ratissage qui a été sûrement opéré pour les courses citées plus haut. Du coup, il faut bien choisir sa trajectoire entre les cailloux, le sable, la terre, les nids de poules… mais la piste est solide et même assez sèche malgré la pluie de la veille, ça passe sans problème ! Et on profite encore du décor qui est sublime jusqu’à la ferme d’alpage Chez la Jode.

Arrivés à la ferme d’alpage Chez la Jode, fin de la piste et on va retrouver l’asphalte. Mais avant cela, on tente de trouver à manger au petit chalet situé à côté qui fait office de snack-bar mais le gérant n’a pas ouvert officiellement, il nous propose quand même de mettre en route un barbecue et de cuire quelques saucisses. On décline poliment mais c’est qu’on n’a pas trop le temps d’attendre et que des saucisses, même si ça peut paraître appétissant, ne peuvent réellement nous convenir pour un repas de cyclistes qui ont encore à enchaîner avec le Col de la Colombière !

On verra plus bas dans la Vallée du Borne en espérant trouver une boulangerie ouverte. On s’engouffre dans la descente… qui sera vertigineuse ! Assez éprouvante même car la pente qui présentait un pourcentage à 2 chiffres sur une route étroite avec quelques lacets très serrés nous a obligé à user des freins à outrance tout en observant une extrême prudence  sur les quelques petits morceaux de roche disséminés par-ci et par-là sur près de 7,5 km.

Descente vertigineuse dans le fond de la Vallée du Borne !

Seb et moi arrivons assez éprouvés au fond de la Vallée du Borne. C’est bien l’une des rares fois où j’ai eu affaire à une descente aussi fatigante que la montée ! On enchaîne aussitôt en empruntant la D12 – que l’on connaît après l’avoir empruntée la veille mais en voiture – en direction du Grand-Bornand. On est situé entre le Petit-Bornand-les-Glières et Entremont et la partie jusqu’au Grand-Bornand ne nous présentera aucune difficulté particulière si ce n’est que c’est un faux plat montant.

On remonte tranquillement la Vallée du Borne tout en profitant du paysage qui est beaucoup plus découvert avec de belles éclaircies par rapport à la veille où nuages et pluie dominaient les débats. Par contre, nous ne trouvons pas de boulangeries ouvertes à Entremont. On fait un point au Pont des Étroits qui se trouve au pied du final du Col de St-Jean-de-Sixt. On tenterait bien notre chance au salon de thé à St-Jean-de-Sixt où on avant déjeuner la veille mais en consultant Google, il est fermé ce jour ! Bon, on file sur le Grand-Bornand en espérant trouver quelque chose d’ouvert…

On arrive rapidement au Grand-Bornand, agréable station beaucoup plus engageante avec le soleil. Il est 14h15, perso, j’ai la dalle, il faut vraiment que l’on trouve un truc à manger. On passe devant un petit supermarché, il est fermé et ne rouvre qu’à 15h, pas envie de perdre 45 minutes à attendre… on se rend au centre de la station… mais où sont donc les boulangeries ?!

On tourne un peu bêtement et oh joie, nous en débusquons une juste dans les premiers mètres du Col de la Colombière. On se rue à l’intérieur… deux charmantes vendeuses nous donnent un masque (c’était les premiers protocoles Covid à la sortie du premier confinement qui s’était terminé le 11 mai) pour nous laisser choisir tout ce qui pourrait remplir le ventre de 2 cyclistes affamés ! C’est la Pâtisserie Boulangerie Maison Bétemps, je ne peux que vous la conseiller !

On est doublement content en pouvant s’assoir sur une petite table en terrasse en dégustant notre appétissant déjeuner tout en profitant du soleil et de la chaleur (la veille, on était presque en mode hiver !). Finalement, tout se déroule à merveille et on va pouvoir s’atteler tranquillement à l’ascension du Col de la Colombière.

Le Grand Bornand. En arrière-plan, un peu masquée par les nuages, la Chaîne des Aravis.

Col de la Colombière

Le ventre désormais bien rempli, on se remet en route pour l’ascension du Col de la Colombière. Celle-là, je l’attendais depuis longtemps. Après avoir grimpé 2 fois le versant Nord (la première fois depuis Scionzier en 2009 et une seconde fois depuis Cluses via le Col de Romme pas plus tard que l’année dernière), c’était enfin l’occasion de découvrir ce versant Nord. Son profil me plaisait beaucoup : pas trop long avec 12 km et une pente « douce » assez régulière… il ne devrait pas trop me poser de difficultés. Enfin, tout ça pour dire qu’il est beaucoup plus facile que son versant opposé avec son final de 7 km à près de 9% de moyenne ! Pour Seb je pense que ça ira, il a bien digéré la sortie de la veille et l’enchaînement Fleuries / Glières et il est dans une très bonne forme. Sans transition, c’est parti en attaquant directement dans la pente.

Mais dès les premiers hectomètres, je ne suis pas à mon aise… le repas avalé juste avant ? Non, ce n’est pas ça… c’est la chaleur… et c’est que je suis habillé en mode hiver ! Ce matin, n’étant pas très sûr de la météo et ayant encore en mémoire la sortie bien humide et froide de la veille, j’ai enfilé un cuissard long, des surchaussures et une veste hiver, c’est que je suis assez frileux ! Jusque là, je les avais endurés mais avec le thermomètre qui avait grimpé autour d’un bon 25°C, je chauffais comme une cocotte-minute ! Seb n’avait pas de soucis, il avait mis un corsaire mi-long et il a pu ranger une couche en trop dans son sac-à-dos (et moi je n’en avais pas).

Trop chaud, je vais exploser… stop au niveau du quatrième kilomètre ! Je retire les surchaussures, la veste hiver et le sous-maillot et planque le tout dans un fourré. Je récupérerais mes affaires au retour. On repart, ouf ça va beaucoup mieux. Je démarre pour ainsi dire mon ascension du Col de la Colombière et enfin en profiter !

Malgré les nuages assez présents, la vue est magnifique. J’adore le mariage des couleurs, vertes avec les alpages et les arbres, gris minéral avec les sommets dénudés de la Chaîne du Bargy. Comme prévu, durant 5,1 km, la déclivité est plaisante – pas plus de 6% – sur une route large et bien asphaltée avec quelques beaux lacets pour donner un peu de rythme à l’ascension.

Puis durant 900 m avant la Station du Chinaillon, il y a un beau replat à 2,5% qui permet de se refaire une santé. On peut aussi très bien distinguer le Col de la Colombière environ 400 m plus haut. La traversée de la Station du Chinaillon se fait aussi sans douleur avec 1650 m entre 4 et 5%.

Entre le Grand-Bornand et le Chinaillon, on peut apercevoir l’échancrure du Col de la Colombière.

À la sortie de la Station de Chinaillon, le Pont de Venay marque le début du final et surtout le passage d’un milieu « urbain » à un milieu beaucoup plus naturel composé d’alpages dominés par les belles parois rocheuses de la Chaîne du Bargy.

Durant 4,4 km, sur une belle route large, la déclivité va passer progressivement de 6 à 7 puis 8% de moyenne mais de manière très régulière. Voilà un profil qui me plaît bien. Seb a pris de l’avance, moi du retard car je fais bien entendu plusieurs pauses photos pour immortaliser ce bel endroit.

Après le Chinaillon (à gauche), le premier lacet du final. Au centre, le Buclon (2072 m), à droite le Pic de Jallouvre (2408 m) dans les nuages.
Au centre, le Col de la Colombière. Les sommets du Pic de Jallouvre (2408 m) et de la Pointe Blanche (2438 m) sont cachés dans les nuages.
En se retournant, la Station du Chinaillon.

Au fil de ma progression, l’air se rafraîchi, des nuages gris et noir recouvrent soudainement les sommets… argh, j’accélère un peu le rythme pour en finir un peu plus rapidement et éviter une possible averse ! D’ailleurs,  il n’y a plus grand monde, Seb et moi devons être les seuls cyclistes dans la montée.

À l’approche du sommet du Col de la Colombière, ça se couvre… rendant la face du Pic de Jallouvre assez menaçante mais aussi belle à la fois !

À l’approche de la dernière rampe, Seb est déjà arrivé au sommet, je le rejoins quelques instants plus tard. Voilà mon troisième passage au Col de la Colombière ! Mon second datait seulement de l’an dernier, ça me fait tout bizarre car c’est rare que je franchis le même col alpin 2 années de suite.

Des nuages noirs chargés de pluie… il va falloir vite en finir !

Seb et moi, on se congratule, content de cette belle ascension. À 1613 m d’altitude, il fait à nouveau bien frais au Col de la Colombière, on enfile les coupe-vents, l’air est chargé d’humidité, on ne s’attarde pas trop… on repart en direction du Grand Bornand.

Une belle photo souvenir pour Seb.
Mon troisième Col de la Colombière !
Hélas, le temps est à nouveau tristounet, pas top pour les photos !
Le Col de la Colombière est une base de départ pour beaucoup de randonneurs qui veulent aller sur les sommets de la Chaîne du Bargy.
Col de la Colombière. Le fameux chalet que l’on aperçoit de très loin dans le final du versant Nord…

Dans la descente, bien entendu, je n’oublie pas de récupérer mes affaires. Au Grand Bornand, les nuages chargés de pluie sont restés sur les sommets environnants. On va pouvoir rentrer plus sereinement.

Retour au Grand-Bornand. On peut étancher notre soif à volonté !
La tentation est trop grande !

Retour par la Vallée du Borne. Entremont, le Petit-Bornand-les-Glières sont avalés rapidement, normal et on en profite, c’est tout en descente !

Par contre, à la fin de la vallée, aux abords de St-Pierre-en-Faucigny, j’appréhendais la fin de notre parcours. En effet, il nous fallait gravir une ultime ascension pour rejoindre St-Sixt via la D27 : 2,6 km à 5,5%. Oh pas grand chose sur le papier mais en réalité, le genre de petite montée en fin de grosse sortie qui peut vous broyer les jambes … et ben finalement c’est bien passé ! Même le petit raidard juste avant notre logement !

On en termine avec cette très grosse sortie : 98 km / D+ 2490 m. C’était la meilleure journée du week-end. Les nuages s’amoncèlent, la météo n’annonce rien de bon, pourra-t-on respecter notre programme pour demain ? Objectif Mont Salève mais ça ne se passera pas comme prévu…

Une dernière petite montée pour rejoindre notre logement à St-Sixt.

Je vous invite à découvrir une vidéo live de la sortie !

4 réflexions sur « Alpes – La Roche-sur-Foron / Cols des Fleuries, des Glières et de la Colombière »

  1. Salut Joris 🙂

    C’est une superbe sortie !! Bravo !!! 🙂
    Les Glières c’est génial de voir ce si beau plateau chargé d’histoire, après des montées si raides et encaissées.
    Bravo pour l’enchainement avec la Colombière, les paysages j’adore !! Et tu l’as bien mieux digérée que moi quand j’avais grimpé ce versant il y a longtemps (11 ans !) ahaha, moi j’avais eu un peu mal aux pattes^^

    Pauvre vache qui doit se faire tirer les mamelles par beaucoup de monde ahahaha^^

    1. Merci Idris pour ton message !
      Déjà 11 ans pour le Col de la Colombière ?! C’est marrant, je crois que c’est le col que j’aurais le plus franchi dans les Alpes : 4 fois (2 fois de chaque côté) et même une 5ème fois bientôt…
      Pour la « pauvre » vache, elle a du sauver plus d’un cycliste assoiffé ! 😉

      1. Oui 11 ans déjà !
        Ah ben tu m’as fait regarder quel col des Alpes j’avais le plus souvent grimpé ahaha, je viens de regarder, il s’agit du col du Glandon où je suis passé 5 fois (dont la première fois avec toi 🙂 )
        Et aussi 5 fois le col de Leschaux et le col des Prés.
        Et juste derrière 4 fois le col de la Madeleine, la Croix de Fer et Plainpalais.

        C’est pas les mêmes chiffres que dans les Pyrénées ou même le Ventoux xD

        Hâte de lire tes prochains récits !! Mais là tu dois avoir la tête à dans 10 jours !! 🙂

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